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L’union fait la force dans l’industrie du jeu d’argent



L’union fait la force dans l’industrie du jeu d’argent

Trois des opérateurs de site de jeux d’argent en ligne les plus importants du secteur viennent de s’associer. En effet, Betclic, Bwin et Unibet ont dernièrement créer une association qui à pour but la défense de la libre ouverture du marché des paris sur Internet. De leur côté, différents maires de villes de casinos se sont regroupés pour créer une autre association qui tente de faire face à la chute des recettes des établissements de jeux d’argent. Dans le secteur du gambling, comme ailleurs, il semble que le vieil adage fonctionne toujours bien. L’union fait la force.

L’Association des Opérateurs de Jeux en Ligne Internationaux

Même si la concurrence fait rage dans l’industrie du gambling online, les 3 plus grands challengers de la Française des jeux et du PMU, c'est-à-dire Betclic, Bwin et Unibet, ont décidé de se rapprocher et de créer l’Association des Opérateurs de Jeux en Ligne Internationaux (AJELI). Le timing est fondamental. Le Sénat doit se pencher cette semaine sur le projet de loi sur l’ouverture du gambling online. Le principe de s’associer est venu à Betclic, Bwin et Unibet, dès le mois de novembre dernier. L’idée est que la Française des jeux et le PMU, s’agissant d’entreprises publiques, ont une voie qui s’entend facilement dans l’hexagone. Par contre, les opérateurs de jeu en ligne, même s’ils font partie des leaders de l’industrie en Europe, ont un poids moins important. Ainsi, s’ils se rapprochent pour créer une association, tout en restant concurrent, ils devraient peser plus lourds dans le débat. L’AJELI, présidée par Isabelle Parize, directrice générale de Mangas Gaming propriétaire de Betclic, a pour mission principale de veiller à ce que les règles de la concurrence s’appliquent correctement lors de la libéralisation du marché français des jeux d’argent en ligne.

L’Association des Parlementaires et des Elus des villes de Casinos

De leur côté, deux députés maires de villes de casinos, Etienne Blanc de Divonne-les-Bains et Daniel Fasquelle du Touquet-Paris-Plage ont créé l’Association des Parlementaires et des Elus des villes de Casinos (APEViCA). La mission de cette organisation est de faire face à la chute des recettes des établissements de jeux d’argent. D’après les deux élus, les temples du gambling français implantés dans 182 villes sont ou risquent d’être dans une situation délicate. En moyenne, une baisse de 10 % sur le chiffre d’affaire est attendue en 2010. Comme les mairies récupèrent une part importante de ces recettes via des taxes, si les casinos vont mal se sont aussi les budgets des communes qui trinquent. Par exemple, il y a encore 10 ans, 80 % des dépenses de fonctionnement de la mairie de Divonne-les-Bains étaient payés par les recettes fiscales du casino. Actuellement, ce pourcentage n’est plus que de 22 %. La libéralisation du jeu d’argent sur le web est un nouveau problème qui vient allonger la longue liste des difficultés des casinos brique et mortier, même si seuls le poker et le paris sportifs sont autorisés.

Il y a aussi des partenariats qui sont signés, dans l’industrie du jeu en ligne. En effet, il y a peu le groupe Barrière et la Française des jeux se sont associée. Le site 2001 Bonus fait le point sur ce rapprochement ici.

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